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28.04.2007

Haro sur Sarko!

Les fins de campagne sont souvent des moments assez révélateurs, car c’est là, au moment où il faut synthétiser pour convaincre, qu’apparaît la qualité et la profondeur d’un projet pour la France. Et il est frappant de constater à quel point au moins huit candidats se retrouvent sur une seule idée : tout sauf Sarko ! La gauche a toujours martelé que la seule chose qui comptait, le seul but, c’était de « battre Sarkozy » ; cela ne date pas de Ségolène Royal, qui aurait d’ailleurs tendance à ne pas survaloriser cet objectif. Dominique Strauss-Kahn, dont on vante les qualités de social-démocrate et l’ouverture d’esprit (…), n’avait guère que ce leitmotiv à la bouche à l’automne dernier. « Battre Sarko », « éliminer Sarko », « empêcher Sarko »…peu s’en faut pour que François Bayrou reprenne le même discours. Argument-clé pour attirer des électeurs qui pourrait permettre au candidat du centre-gauche-droit (on ne sait plus très bien) d’accéder au second tour : « je suis le mieux placé pour battre Sarkozy au second tour ». Et de saluer la proposition d’alliance évoquée par Kouchner et Rocard visant seulement et simplement à éliminer l’Ennemi. Et à droite de l’UMP, de Villiers accuse Sarkozy de n’être que « la fausse droite » et se positionne uniquement face à lui et Le Pen multiplie les insultes à son encontre ! On l’aura compris, Nicolas Sarkozy, dont les propos ont amené ses adversaires à user de comparaisons odieuses, c’est l’homme à abattre. La France pourra avancer uniquement si « Sarko » est éliminé. Et uniquement grâce à cela !

Nicolas Sarkozy, pivot de la campagne…

En somme, Nicolas Sarkozy est devenu, à son corps défendant, le pivot de la campagne. De quoi tous ces partis ont peur ? D’une France menacée de l’infâme dictature sarkozyste ? ou plutôt de reconnaître que, malgré les insultes et les attaques incessantes dont Nicolas Sarkozy fait l’objet de la part d’à peu près tout le monde dans les médias (et on ose prétendre qu’ils roulent pour Sarko…), Sarkozy tient, répond, démontre la solidité de son projet… et concentre depuis des mois presque un tiers des intentions de vote ! Mais qu’importe pour ses adversaires ! Il faut abattre un homme qui OSE prôner l’eugénisme (ou l’art et la manière de raconter n’importe quoi à partir d’une phrase sortie de son contexte… Cf. racaille et kärcher), éliminer celui qui OSE faire des appels du pied aux électeurs du FN (car chacun sait que les 20% de Français qui votent Le Pen sont maudits et qu’il ne faut pas s’en approcher), anéantir celui qui OSE provoquer les « jeunes » des banlieues, etc. Et s’il passe, comme le dit Diam’s, soutien people de Ségolène Royal : « on se prépare à la bagarre » ! Car il est bien connu que les millions de Français qui s’apprêtent à voter dès le 1er tour pour Nicolas Sarkozy n’ont pas d’existence propre. L’infâme Sarko les a aveuglés et hypnotisés. Vite, tuons-le et ils ouvriront les yeux. Mieux encore, ils disparaîtront. Ou pas, mais de toutes façons, qu’importe, l’essentiel, c’est de « battre Sarko ! »

Les Français jugeront si cet acharnement sur un candidat dont on ne peut contester les convictions républicaines ne sert pas à ses adversaires d’écran de fumée cachant un vide sidéral d’idées claires et l’absence quasi-totale d’un projet cohérent et réalisable.

 

Sébastien

24.04.2007

Une Grande Victoire!

Voici les résultats nationnaux et départementaux pour le premier tour de l'élection présidentielle. Ces résultats sont excellents et prouve que notre projet, comme notre candidat rassemble au delà des clivages droite/gauche traditionnelles. Un grand BRAVO à tous!medium_pour_un_nouveau_reve_francais_small_image_home.2.jpg
National 
31.18% pour Nicolas SARKOZY, 
25.87% pour Ségolène ROYAL,
18.57% pour François BAYROU,
10.44% pour Jean-Marie LEPEN.
Avec un taux d'abstention historiquement bas que l'on n'avait plus connu depuis 1965 et la victoire du Général de GAULLE!
Dans l'Oise nous avons battu tous les reccords:
32.87% pour Nicolas SARKOZY,
21.2% pour Ségoleine ROYAL,
15.9% pour François BAYROU,
14.9% pour Jean-Marie LEPEN.
Presque 2 points de plus que la moyenne nationale et cela grâce à vous tous qui avez milité.
Nous pouvons être fiers de ce résultat mais comme vous le savez la victoire est proche mais loin d'être acquise! Le 2nd tour nous attend et une campagne sans merci est programmée, redoublons d'efforts!

23.04.2007

Débat d'idées: "le rêve français" contre le "tout sauf Sarko"

Nicolas Sarkozy a appelé hier soir à un débat d’idées en commençant par dire qu’il respectait Ségolène Royal et ses idées. Ségolène Royal n’a - prudemment – rien dit de précis sur son adversaire, si ce n’est, à mots couverts, qu’il était l’otage « d’un clan, d'un groupe de pression, d'une puissance financière » (quel respect pour quelqu'un  déja tellement traîné dans la boue !).

 

En revanche, les réactions n’ont pas manqué dans les rangs de la candidate socialiste et à gauche de la gauche. « Battre la droite », « battre Sarkozy » (pour François Hollande, il est même évident que c’est ce que veulent beaucoup d’électeurs de François Bayrou !), « tout sauf Sarkozy », montrer en quoi Sarkozy est dangereux, etc. Une fois de plus, une grande partie de la gauche se réfugie derrière l’anti-sarkozysme au lieu de faire ce que l’adversaire si décrié appelle de ses vœux : le débat d’idées que réclame majoritairement les Français. « Faire barrage », « bloquer », « empêcher »… est-ce comme cela que l’on fait entrer la sixième puissance du monde dans le XXIème siècle ?

 

Le vide idéologique le plus sidéral est atteint par l’extrême gauche, qui soutient sans réserve Ségolène Royal ; il faudrait d’ailleurs que les électeurs centristes s’interrogent sur ceux auxquels ils sont susceptibles de mêler leurs voix. Alain Krivine (LCR) appelle à un référendum « pour ou contre Sarkozy » ! Olivier Besancenot, toujours plus violent, appelle à « battre la droite dans la rue et dans les urnes » ! Quel projet, quelle ambition pour notre pays, quel respect de la démocratie parlementaire ! Il serait cocasse de mettre une fois pour toutes l’extrême gauche en face de son absurdité : capitaliser environ 8% des voix à quatre candidats, s’imaginer représenter « l’immense masse des travailleurs » et avoir le culot de continuer à voir en Sarkozy « l’homme à abattre »… soutenu dès le premier tour par plus de 11 millions d’électeurs ! Il semble en fait qu’une partie de ces travailleurs, ces « couches populaires » dont Arlette Laguiller n’a pas peur de s’autoproclamer porte-parole (avec 1,3% des voix, il faut oser !), s’est ralliée à la candidature de Nicolas Sarkozy, délaissant le vote extrémiste. La bien-pensance voudrait que l’on s’offusque de l’odieuse attitude d’un grand méchant loup qui a osé draguer les électeurs de Le Pen, alors que chacun sait qu’ils sont marqués au fer rouge et qu’il ne faut pas s’en approcher ! Il faut plutôt y voir un signe montrant que Nicolas Sarkozy a su redonner confiance à des gens qui se sentaient exclus du jeu politique. Tout simplement en avançant des valeurs et des idées claires, sans langue de bois.

Les Français sont en droit d’attendre la même chose de la part de Ségolène Royal.

Sébastien

16.04.2007

Nouvelles du site www.mancelavecsarkozy.fr

11/04/2007 « Chapeau Nicolas »

Depuis des semaines et une cinquantaine de sondages N.Sarkozy fait la course en tête. Même si rien n’est gagné d avance, tout autre que lui chercherait a éviter les critiques et les coups, se doterait d une insipide langue de bois pour ne déplaire a personne et ne dirait et ne ferait plus rien. Pas lui.

Décidé a tout dire avant le choix des français pour que le vote s’accomplisse le plus démocratiquement possible il n’hésite pas à aborder des sujets aussi difficiles que la pédophilie ou le suicide, évoquant la part d’inné qu’il suppose dans la monstruosité de la pédophilie ou dans l’abomination du suicide.

Immédiatement tous ses adversaires et les biens pensants du microcosme parisien l’ont cloué au pilori ! « On n a pas le droit de parler de tel sujet, en parler révèle une personnalité inquiétante etc. ».

Les sujets qui préoccupent nos compatriotes, qui peuvent faire leur malheur sont ils tabous ? Pour un candidat a l’élection présidentielle ? N a-t-il pas le droit de partager avec les français leurs interrogations et leurs sentiments ? N a-t-il pas le devoir de leur apporter des éléments de réponse même si il en mesure la diff ou l incertitude comme il l a fait il y a quelques semaines pour l’euthanasie ?

D’ailleurs, dès aujourd’hui, le débat s’est instauré entre spécialistes qui reconnaissent tous qu’ il faut en parler, réfléchir, méditer et stimuler la recherche.

Une fois de plus ns a ouvert une porte, debroussaillé un chemin.

Courageux Nicolas, chapeau Nicolas.

10/04/2007 « Ce n’est pas parce qu’elle est femme que Madame Royal est incompétente »

Lors de la conférence de presse tenue avec Michèle Alliot-Marie à Beauvais en présence d’ Olivier Dassault et de Caroline Cayeux, Jean-François Mancel a notamment déclare : " Je suis d’abord heureux d’accueillir une amie de longue date avec qui j ai partage tant de combats pour nos convictions communes. Aussi très honoré d’accueillir une femme d’Etat au moment où certains voudraient de nouveau sauver Me Royal du naufrage en nous faisant croire que c’est parce qu elle est une femme qu on la juge incompétente. "

Michèle Alliot-Marie est une femme : elle a été présidente du RPR,  secrétaire d’Etat à l’Education Nationale, Ministre de la Jeunesse et des Sports et Ministre de la Défense. Avez-vous entendu une seule fois quelqu’un dire qu’elle était incompétente ? Jamais et pourtant c’est une femme. Ce qui montre bien que l’incompétence de Me Royal n’a rien à voir avec son sexe et qu’il serait très mal venu par respect des femmes que de chercher à le faire croire.

12/04/2007 « Limiter les exces du liberalisme »

Le libéralisme économique est le fondement même d’une économie créatrice de richesses pour tout le monde, en revanche il faut aussi dénoncer ses excès : accorder a l’ancien président d une société qui a échoué dans sa mission plusieurs millions d’euros d indemnités est une grave erreur pour le bon fonctionnement de l’économie de marche et une insulte aux salariés qui ont à souffrir des erreurs de sa gestion. Il est indispensable de récompenser le mérite et il est tout aussi indispensable de sanctionner la faute.

13.04.2007

Comment voter par procuration...

Vous pouvez télécharger un cliquant sur le fichier ci-dessous une note sur la procédure de vote par procuration. N'oubliez d'aller et de faire voter!

Note_vote_par_procuration.pdf

12.04.2007

Qu'est ce qu'un vote censé???

On vote pour un candidat, pour un programme et pour un candidat sur lequel on peut avoir confiance!

Lorsque Mr Bayroux commentent le programme de ses adversaires il les qualifie de dangereux mais dans le même temps il crie haut et fort qu'ils veut un gouvernement sur lequel tous les partis sont représentés! Ca risque d'être joyeux! En effet on voit ce que ça donne une coalition mais alors imaginons une "coalition" dans le gouvernement et peut-être aussi avec le président de la République! Rien que pour cette proposition le vote Bayroux est très dangereux cela voudra dire immobilisme et incapacité de répondre aux attentes des Français!!

Mme Royale: ces visites à'étranger témoigne de sa capacité à être présidente et à vouloir un renouveau avec les mêmes personnes qu'en 1997 on ne peut que s'extasier devant se renouveau!! Ah oui on ne pourra pas compter sur elle pour faire avances les réformes des "petites retraites" ou d'un projet sur les universités!!

Mr Sarkozy dans son débat télévisé avec les 100 français a pu répondre a beaucoup de question, a pu expliquer son projet, a pu nous convaincre que c'était un candidat entier, dévoué et au service des françaises et des français! Il a compris ce que désirait la France: une identité que l'on a pu depuis plusieurs années, une réforme des universités (En effet les grand campus fer de lance de la recherche privé est quasiment inexistante en France ou n'est pas utilisé à bon escient) , une réforme du travail et de la retraite!

En effet comment expliquer que les fonctionnaires du service public prennent en otage les usagers alors que dans le secteur privé c'est interdit? Comment expliquer que certains fonctionnaires ont eu retraite beaucoup plus élevé qu'une personne du privé ayant un emploi identique et dans le même temps ces mêmes fonctionnaires travaillent moins que les autres! On dit non, Mr Sarkozy aussi ! Il a compris notre ral le bol de ces privilèges!

Nicolas Sarkozy a compris ce qu'avait besoin la France et la jeunesse a compris que seul Nicolas Sarkozy a répondu a ses attentes car il propose une réalité et non un rêve mais cette réalité nous la voulons!  Un seul choix s'impose ==> Nicolas Sarkozy

 

Bertrand DUFLOT

04.04.2007

Jean-François MANCEL explique pourquoi il a choisi Nicolas SARKOZY

Voici une explication par Jean-François MANCEL de son soutien a Nicolas SARKOZY sur son projet pour tous les français.

Pourquoi soutenez-vous Nicolas SARKOZY ?

Parce que nous sommes en 1958 ! Pour mémoire, en 1958, la France était patraque, les français vivaient dans le doute et l’inquiétude face à l’avenir. De Gaulle est arrivé : il avait un projet pour la France, de la volonté, du courage et on s’en est sorti, tous ensemble.

Aujourd’hui c’est un peu pareil. Depuis trente ans, nous allons de panne en panne. La gauche détruit, la droite raccommode. Mais on n’avance pas beaucoup. Alors, nous avons moins de pouvoir d’achats, plus de chômage, de dettes, d’impôts et de charges que nos concurrents. C’est tout cela qu’il faut changer. Seul Nicolas SARKOZY dit ce qu’il faut faire et comment il faut le faire. C’est pour cela que je le soutiens.

Nicolas SARKOZY dit qu’il faut travailler plus. Est-ce que tout le monde en a envie et est-ce que ça ne va pas augmenter le chômage ?

Chaque année, on travaille en France environ un mois de moins que dans les autres pays européens. C’est donc moins de pouvoir d’achat, plus d’impôts, de charges, de dettes par personne. En travaillant plus, nous créerons plus de richesse pour récompenser le travail et pour rendre la société plus juste. Personne ne sera obligé de travailler plus mais celles et ceux qui le feront, seront récompensés. Par exemple, les heures supplémentaires ne seront pas imposées pour le salarié, ni taxées par l’employeur. Savez-vous qu’un salarié moyen qui, selon ce système, ferait 4 heures supplémentaires par semaine toucherait à la fin de l’année 4000 euros de plus. Il serait paye 14 mois !

Quand au chômage, plus de travail pour tous le fera diminuer puisque dans tous les pays où l’on travaille plus que chez nous, le chômage est beaucoup moins important. Nicolas SARKOZY s’est engagé à le ramener à 5% dans 5 ans.

Vous qui connaissez Nicolas SARKOZY, quelles sont ses qualités ?

Je le connais depuis qu’il a 18 ans. Je l’ai vu apprendre la France et les français, j’ai vu s’épanouir sa formidable expérience et se fortifier son projet pour la France. Il a le courage et la volonté qui ont trop souvent manqué à nos dirigeants. Et il fait ce qu’il dit. C’est une force formidable en mouvement au service des français. C’est l’homme qu’il nous faut maintenant.

Quelles sont les valeurs que vous défendez avec lui ?

Le respect et le mérite. Je crois que c’est ce dont notre société a besoin. Le respect de l’autre quel qu’il soit. C’est une valeur qui s’est beaucoup perdue et qui est pourtant le ciment indispensable de notre identité. On ne peut pas vivre ensemble si l’on ne respecte pas l’autre : l’autre sexe, l’autre race, l’autre religion ou l’autre conviction.

Le mérite par ce qu’à force de réclamer l’égalité, on ne récompense plus l’effort. Or, tout individu qui accomplit un effort doit en trouver la récompense morale et matérielle. C’est ce qui nous fait avancer.  

En quoi l’identité nationale est-elle importante ?

L’identité nationale, ce sont toutes ces valeurs républicaines (liberté, égalité, fraternité, respect, mérite, démocratie,…) qui font que les français se sentent heureux et en sécurité ensemble et qui leur donnent ainsi envie de poursuivre notre chemin commun à travers l’histoire. C’est très important aujourd’hui à une époque de mondialisation dont on ne peut relever les défis que si l’on s’appuie sur un vouloir vivre ensemble des français suffisamment solide.

Par ailleurs, c’est en étant fort sur ce qui nous unit, notre identité nationale,  que nous sommes à même de mieux accueillir et d’intégrer ceux qui veulent nous rejoindre. Quand ont est fort et serein, on ouvre les bras et on accueille. Quand on est faible et inquiet, on les referme et on rejette. C’est pour cela que l’identité nationale est indissociable de l’immigration. Remarquez que Nicolas SARKOZY a lancé l’idée et que tout le monde, une fois de plus, l’a suivi.

Dans le programme de Nicolas SARKOZY, quelles sont les mesures pour les jeunes ?

Le retour au plein emploi (environ 5% de chômage) en 5 ans est sans doute l’engagement le plus fort pour des jeunes durement frappés par le chômage.

Mais l’accès au logement sans caution grâce à un cautionnement public, l’effort sans précédent pour la recherche et l’enseignement supérieur, l’intégration du sport dans tous les aspects de la vie quotidienne ou la gratuité des musées nationaux sont autant de mesures qui permettent à notre jeunesse d’avoir toute sa place dans la vie de la Nation.

Il faut y ajouter une autre dimension plus globale qui est celle de l’avenir de notre planète. Sur ce plan, Nicolas SARKOZY s’est engagé très fermement à mettre en œuvre au plan national et international les objectifs définis par Nicolas Hulot en matière d’environnement.


Et quel est l’avenir de nos territoires ruraux ?

Ils bénéficieront de la reprise économique générale forte initiée par la politique de Nicolas SARKOZY. Moins de charges et moins d’impôts stimuleront les petites et moyennes entreprises artisanales, commerciales, industrielles ou agricoles. Plus de pouvoir d’achat augmentera la production.

Mais il faudra aussi simplifier notre système de collectivités territoriales en rapprochant régions et départements et en évitant qu’ils ne fassent pression,  par l’argent, sur les communes qui sont le lieu d’exercice de la démocratie par excellence.

Quant à la présence des services publics en milieu rural, elle sera assurée par la réforme de l’Etat qui se reconcentrera sur l’essentiel.

Enfin, nos agriculteurs pourront compter sur Nicolas SARKOZY qui a plus d’énergie, de volonté et d’expérience que tous ses rivaux pour les défendre à Bruxelles lorsque la PAC sera renégociée.

L’Oise se mobilise pour Sarkozy …Où en est la mobilisation et comment peut-on le soutenir ?

Pour cette élection, beaucoup de gens qui ne s’étaient à ce jour jamais engagés, se mobilisent et nous rejoignent. Nicolas SARKOZY a su fédérer les français de tous horizons autour de lui. C’est important car son projet appartient à tous.

Une campagne ne se fait pas que par le biais de la télévision. Nous sommes là pour relayer les idées de Nicolas SARKOZY. Nous souhaitons échanger des idées avec nos compatriotes, répondre à leurs questions, trouver des solutions. Pour ce faire, nous avons ouvert une permanence à Beauvais, nous organisons des réunions publiques ouvertes à tous. Il y a aussi Internet avec notre site  http://www.mancelavecsarkozy.com ou encore  http://www.supportersdesarkosy.com qui permet de diffuser et de télécharger de nombreux argumentaires. 

Que pensez-vous des autres candidats aux élections présidentielles ?

La candidate socialiste incarne la démagogie et le retour au passé, car elle veut donner plus…sans dire comment mais tout le monde sait que ce sera par plus d’impôts et de charges ! Personnellement, je crains qu’elle ne soit qu’une image avec un projet inconsistant. Elle n’a pas la  capacité  pour être présidente comme l’écrit son ancien collaborateur Eric Besson.

Quand au candidat du centre, on ne peut pas diriger la France en disant chaque matin que « tout  le monde, il est beau, tout le monde il est gentil ! ». Gouverner, c’est faire des choix clairs pour la France et les français. Il faut comparer projet contre projet. Or seul Nicolas SARKOZY a un projet  précis et global qui ne change pas tous les matins.

Vous êtes candidat aux élections législatives. Est-ce difficile de faire campagne ?

Je pense d’abord à l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains. Les législatives sont liées aux élections présidentielles car elles ont lieu quatre semaines après. Si Nicolas SARKOZY est élu, ce sera aux parlementaires de mettre en œuvre ses idées et d’en faire bénéficier les français. Ce sera une tâche exaltante. Pour moi, la campagne électorale est le meilleur moment de la vie politique car elle symbolise l’engagement total. Faire campagne sur ses idées est toujours stimulant. Les gens sont disponibles pour parler et nous écouter. Un véritable dialogue s’installe. Nous retrouvons ainsi une de nos valeurs qui est le débat démocratique.

Un mot sur vos adversaires ?

Je fais campagne pour Sarkozy, ils font campagne contre moi et même pas pour leurs candidats… Ce n’est pas ma conception de l’engagement. Moi, je suis là pour apporter des réponses aux problèmes de mes concitoyens, pas pour répandre la haine et la méchanceté.

Vous avez des projets d’un point de vue local ?

Les élections présidentielles et législatives sont les plus importantes pour notre pays car elles déterminent directement la vie des français. Le député y a tout son rôle. Localement, la décentralisation transfère désormais aux élus municipaux, départementaux et régionaux, les solutions aux problèmes locaux. C’est en 2008 que nous en reparlerons. Chaque chose en son temps.

En conclusion, malgré le pessimisme des français, avez-vous espoir pour la France ?

Les français n’ont aucune raison d’être pessimistes car ils sont les meilleurs ! Nos compatriotes sont des coureurs à pied à qui on attache un boulet à chaque pied au moment du départ ! Il faut les  libérer de leurs contraintes et ils gagneront partout. Il faut que ça change et ça va changer. Chacun, sera alors, de nouveau, fier et heureux d’être français.

03.04.2007

Les mauvais comptes de François Bayrou

François Bayrou, dont on ne peut contester ni l’opiniâtreté, ni le courage, est prisonnier du centre. Prisonnier de sa stratégie du « ni-ni », qui était, il est vrai, sa seule manière d’exister dans cette campagne électorale, François Bayrou n’en finit plus d’accumuler les contradictions et les exemples erronés, afin de convaincre de la justesse et du réalisme de sa démarche. L’impossibilité de son projet n’en apparaît que plus nettement.

Quelques exemples suffisent à le démontrer.

Faire du neuf avec du vieux

Peu surpris et encore moins contrarié du soutien apporté par Gilles de Robien (UDF) à Nicolas Sarkozy – il est vrai que Robien et Bayrou sont à couteaux tirés depuis cinq ans – il soutient « qu’on ne peut faire du neuf avec du vieux » et qu’il faut de nouvelles têtes. Le même Bayrou, en même temps, fait les yeux doux à Jean-Louis Borloo et Dominique Strauss-Kahn, avoue son admiration pour Michel Rocard en clamant que son premier ministre idéal serait un « Jacques Delors en plus jeune ». Que des nouvelles têtes…

La majorité introuvable

L’UDF est une petite formation politique, et on se pose souvent la question de l’aspect de la majorité que devra obtenir François Bayrou aux législatives suivantes. On rentre là dans l’espace sidéral. Avec :

-          ses trous noirs (« je gouvernerai avec des gens de bonne volonté qui se retrouveront sur mon projet, de droite comme de gauche ». Vive les vérités vraies !)

-          son big-bang (la fameuse explosion du paysage politique dès le premier tour)

-          ses déplacements dans le temps (« en 2002, Jacques Chirac, avec 19% des voix au premier tour, a réussi ! »)

-          ses voyages interstellaires à la vitesse de lumière (la création d’un « grand Parti démocrate »… en moins d’un mois ?!?).

Bref, des plans sur la comète, mais rien de réaliste, de concret, de clair. On voit mal les actuels partisans de Nicolas Sarkozy lui tourner le dos au lendemain du premier ou du second tour et se réfugier sous l’aile protectrice de François Bayrou. Les soutiens à Ségolène Royal au sein du Parti socialiste sont nettement plus fragiles mais si François Bayrou veut s’appuyer sur eux, il faudra que l’aide droite du Parti socialiste assume une rupture définitive avec les gauchistes. Ce que le PS s’est toujours refusé à faire, trop heureux de trouver dans la ligne claire et sectaire de l’extrême gauche de quoi combler son vide idéologique absolu.

Le déséquilibre permanent

Reste enfin la question du rapport droite-gauche, qui existe dans toutes les démocraties du monde et que François Bayrou s’obstine à voir dépassé. On pourrait multiplier les raisonnements historiques démontrant qu’en France, jamais un vrai centre n’a pu émerger et que les moments de coalition gouvernementale n’ont guère fait avancer le pays (notamment sous la IVème République). Niant totalement les exemples américain et britannique, où l’équilibre de la démocratie repose précisément sur un clair rapport droite-gauche, François Bayrou utilise à satiété l’exemple allemand où une coalition droite-gauche dirige le pays depuis l’automne 2005. Mauvais exemple. L’histoire de la démocratie allemande depuis 1949 a toujours été basée sur le compromis, les coalitions et les différences entre les deux tendances n’ont rien de comparables avec la France. Au demeurant, le SPD, parti social-démocrate, la gauche allemande, comme la CDU – le grand parti de droite chrétien-démocrate - ont mené ces dernières années des réformes qui paraîtraient « ultra-libérales » en France ; pour un François Bayrou autoproclamé rempart contre le vilain grand patronat, cela sonne faux. Enfin, l’efficacité de cette coalition reste à démontrer ; si Angela Merkel a remporté des succès indéniables en politique étrangère (domaine souvent consensuel pour les grandes tendances politiques), l’immobilisme et la lenteur l’emportent en politique intérieure. Et les Allemands ne sont pas satisfaits du gouvernement de coalition.

L’extrême centre après l’extrême droite

Certains, plus féroces, voient dans les phrases éternellement à double sens de François Bayrou, un exemple flagrant de ce qu’on appelle la démagogie. il est vrai qu’au nom du rassemblement, François Bayrou devient le candidat de « l’extrême centre » et de ses formules : « je suis le candidat anti-système », « Compère et Commère», « le président du peuple », etc.

Vouloir rassembler, ce n’est pas vouloir plaire à tous et à tout prix. Une fois de plus, François Bayrou a attaqué Nicolas Sarkozy après les incidents de la gare du Nord du mardi 27 mars et s’est empêtré dans ses contradictions en mélangeant tout. Dixit : "Nous ne pourrons résoudre nos problèmes que s'il y a des dirigeants assez sages pour montrer que le destin qui est le nôtre, c'est qu'on accepte les différences [celle de ne pas payer son billet de train pour certaines personnes !???] et qu'en même temps on exige de la fermeté". François Bayrou a perdu une bonne occasion de se taire... et de rassembler. Le simple respect de la loi et la nécessité de l’ordre pour faire avancer une démocratie sont des sujets qui ne méritent aucune ambiguïté.

 

Sébastien B

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