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29.09.2006

Co-signatures de propositions de loi

Eric WOERTH, Député de la 4ème circonscription et Secrétaire Départemental de l'Oise a publié un article sur son blog: 

J'ai co-signé plusieurs propositions de lois en cette période de rentrée. La première visant à affecter une commune de rattachement aux français nés dans les départements français des anciennes colonies françaises. En effet, les Français ...

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27.09.2006

Déplacement de Xavier Bertrand, ministre de la santé

Eric WOERTH, Député de la 4ème circonscription et Secrétaire Départemental de l'Oise a publié un article sur son blog: medium_bertrabd.jpg

Nous avons eu le plaisir d'accueillir Xavier Bertrand, ministre de la Santé et des Solidarités, la semaine dernière à Senlis. Il est venu pour poser la première pierre des travaux d'agrandissement de l'hôpital. ...

Lire la suite: (Blog d'Eric WOERTH): http://www.blog-ewoerth.com/article-3997825.html

26.09.2006

DEVELOPPER LA PARTICIPATION DES SALARIES

François-Michel GONNOT, député de la 6ème circonscription a posté un nouvel article: 

L’Assemblée nationale va examiner en ce mois d’octobre un texte de la plus grande importance pour tous les salariés. Il tourne la page de la lutte des classes et crée de nouvelles relations dans les entreprises.

Le projet de loi pour le développement de la participation et de l’actionnariat salarié vise en effet à mieux associer les salariés à la marche de leur entreprise grâce à un renforcement de la participation, dans ses trois composantes : participation aux décisions, participation aux résultats et participation au capital. Il doit permettre d’améliorer le pouvoir d’achat des Français, de favoriser le dialogue social dans l’entreprise et d’améliorer la défense du capital des entreprises françaises face au risque d’OPA hostile. Le projet de loi maintient les grands équilibres de la participation, telle que nous la connaissons depuis le Général de Gaulle, tout en proposant des améliorations concrètes et efficaces de ces mécanismes. Il s’agit, à la fois de mieux, l’ancrer au cœur des entreprises qui y adhèrent déjà et d’encourager son extension dans les entreprises au profit des salariés qui n’en bénéficient pas encore, notamment dans les PME.  

Outre les mesures sur la participation, l’intéressement et l’épargne salariale, le projet de loi comporte aussi d’autres dispositions. Il met en place par exemple le chèque transport, annoncé par le Premier ministre en août.

ET NOUS VOILA 27 !

François-Michel GONNOT, député de la 6ème circonscription a posté un nouvel article :

J’enrage contre l’Union européenne qui vient d’accepter l’adhésion effective de la Roumanie et de la Bulgarie à l’Union, à compter du 1er janvier 2007. Il y a longtemps déjà que nous n’arrivons plus à gouverner l’Europe de façon efficace et transparente (et ceci est encore plus vrai avec l’échec de la Constitution) qu’il me parait aberrant d’y ajouter deux pays qui n’ont pas fait, quoi qu’ils en disent, leur révolution démocratique. Sans oublier que les Roms peuvent donc désormais circuler librement en Europe !  

Cette façon de faire (en douce et sans que les peuples ne soient consultés) augure mal du cas de la Turquie…

25.09.2006

Week-end environnement Jeunes Populaires

Les 23 et 24 septembre derniers, les Jeunes Populaires de l’Oise ont organisé dans le département un Week-end environnement. Pendant 2 jours, nous avons distribués des tracts reprenant les principales idées de l’UMP sur l’écologie. Pour lire le tract, cliquez sur le lien ci-dessous :

Ecologie.doc

L’écologie est en effet l’un des enjeux majeurs des années à venir, dépassant de très loin les clivages politiques et les frontières. L’UMP a d’ailleurs consacré l’une des premières « conventions pour la France d’après » à ce thème.

Forts de 276 adhérents, les Jeunes Populaires de l’Oise sont la première organisation militante jeunes de l’Oise.

Hugo BRUGIERE, RDJA - Hélène de NATTES, RDJ

23.09.2006

Inaugurations dans la circonscription

Eric WOERTH, Député de la 4ème circonscription et Secrétaire Départemental de l'Oise a publié un article sur son blog:medium_inauguration.jpg

J'ai assisté avec beaucoup de bonheur à l'inauguration des locaux scolaires et périscolaires de Barbery ainsi qu'à celle d'un vitrail de l'église, samedi 23 septembre dernier. C'est toujours un grand plaisir d'inaugurer de telles infrastructures qui sont bien souvent ...

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22.09.2006

Les Gens du Voyage à Senlis

Eric WOERTH, Député de la 4ème circonscription et Secrétaire Départemental de l'Oise a publié un article sur son blog: medium_dsc-0121.jpg

Un camp de gens du voyage s'est installé dimanche dernier dans la circonscription. 174 caravanes sont venues envahir un champ en jachère sur la commune de Senlis. Accompagné de Denis Massion, Président de la Communauté de Communes du Pays de Senlis, Christian Patria, ...

Lire la suite: (Blog d'Eric WOERTH): http://www.blog-ewoerth.com/article-3997759.html

20.09.2006

Billet d'humeur : le petit caméléon rose ...

Si la vie politique réserve des surprises, il semble cependant que la sémillante Ségolène Royal soit particulièrement bien partie pour obtenir l’investiture du PS à l’élection présidentielle. Certes, le choix qui reviendra aux militants socialistes n’aura lieu qu’en novembre et la campagne interne qui a débuté promet d’être acide. En effet, l’éléphant, surtout enragé, n’aime guère se faire dépecer et mieux vaut attendre qu’il ait rendu le dernier soupir au cimetière des ambitions pour mettre sa peau aux enchères. Les DSK, Lang, Fabius et Jospin n’ont pas dit leur dernier mot et ils aiguisent fiévreusement leurs défenses pour tenter d’embrocher l’insolente gazelle venue brouter leur plate-bande et les priver du rêve élyséen qu’ils préparaient chacun depuis 5, 10, ou 15 ans.

L’aigreur de ce troupeau de pachydermes en furie est d’autant plus féroce qu’ils sont les mieux placés pour savoir quel est le vrai visage de la gracieuse sirène qui les nargue depuis des mois, drapée d’une virginité politique aussi efficace que miraculeuse. Grenouillant dans les allées du pouvoir mitterrandien depuis les années 80, député puis ministre, la rusée Ségolène est tout sauf une novice en politique. Elle, qui semble incarner le renouveau, s’est parfumée au même caviar socialiste que ses camarades concurrents pendant des décennies. Pourtant, alors que ceux-ci suintent tous le déjà-vu et la ringardise, ne suscitant aucun enthousiasme populaire, elle paraît auréolée d’une candeur stupéfiante.

C’est d’ailleurs là sa grande force. Paraître. Paraître neuve, rassurante, proche des gens. Faire oublier ce qu’elle est, ce qu’elle a dit et ce qu’elle a fait depuis 20 ans. Ainsi, découvrant les vertus éducatives et sociales de la discipline (et ayant surtout compris les ravages électoraux de l’angélisme et du laxisme naturels de la gauche !) elle en appelle aujourd’hui à « l’ordre juste » et suggère même de confier les petits caïds aux bons soins de militaires endurcis, provoquant les hauts le cœur de ses camarades de gauche. Qu’il est loin le temps où Madame Royal, ministre délégué chargée de l’enseignement scolaire, tançait avec morgue les maires qui avaient osé prendre un arrêté  interdisant aux mineurs de traîner dans les rues la nuit. « Les enfants ne sont pas des chiens ! » proclamait-elle alors. Belle volte face. « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent»… Cette noble pensée d’Edgar Faure se révèlerait une juste devise pour la reine du Poitou. Quant à l’emblème, un caméléon ferait parfaitement l’affaire.

Décidée à séduire l’électorat de droite, la voilà même qui loue la « valeur travail » et émet quelques doutes sur la pertinence des 35 heures qu’elle n’avait jamais critiquées lors de leur baptême par Martine Aubry, son amie et collègue du gouvernement Jospin. Le bon sens veut que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. Sainte Ségolène doit donc être surdouée. A moins que celle dont les plus fervents partisans disent admirer sa volonté de « faire de la politique autrement » ne soit en fait devenue une subtile communicante.

Cet art ne l’a jamais laissée indifférente. Il y a quelques années, un épisode anecdotique et révélateur l’avait conduit à une polémique avec un hebdomadaire parisien à grand tirage. Soucieuse d’asseoir son image positive de mère de famille modèle, l’élue socialiste avait convié un photographe à immortaliser  ses courses de rentrée scolaire avec sa progéniture. Or les charmants bambins arboraient des vêtements siglés d’un crocodile bien connu. Consciente que ce signe extérieur petit bourgeois n’était guère compatible avec son statut de future étoile socialiste à l’écoute du peuple, elle exigea de faire effacer des photos les bébêtes trop voyantes.

Sacrée Ségolène… On a aussi oublié que, ministre débutante, elle avait convoqué à la maternité caméras et flashs juste après avoir accouché. C’était il y a plus de 10 ans. On ne parlait pas encore de la « pipolisation » de la vie politique mais elle l’avait déjà anticipée. Evidemment, dans le domaine de l’image, l’austère Jospin, l’exalté Lang, le néo gauchiste Fabius et le professoral D.S.K. (même accompagné d’Anne Sinclair…) ne boxent pas dans la même catégorie. Eux croient encore que la politique est avant tout un combat d’idées. Leur naïveté les perdra… Enfin, rendez-vous dans 3 mois pour voir si le petit caméléon rose les a mis à la retraite !

 

Olivier Paccaud

19.09.2006

Une gauche divisée et fuyante

Le grand oral des candidats socialistes à l’investiture qui s’est tenu ce week-end à Lens a montré une nouvelle fois à quel point la gauche était divisée et fuyante face à une UMP lucide et courageuse, qui porte le débat politique sur le medium_ppresse_180906.jpgfond.

Lire la suite: (site de l'UMP): http://www.u-m-p.org/site/actualite.php?IdActualite=1373

A propos de la carte scolaire

medium_nsarkozy_Une4.2.jpgLa carte scolaire est devenue l'instrument de la ségrégation sociale

Par Nicolas Sarkozy,
Président de l'Union pour un Mouvement Populaire
Tribune parue dans Le Monde du 17-18 septembre 2006




En février 2006, lors de la Convention Education de l’UMP, j’ai soulevé, parmi d’autres questions, celle de la carte scolaire. Plus de quarante ans après sa mise en place, il n’est quand même pas incongru d’en dresser le bilan.

Je suis heureux que cette question taboue soit devenue, en quelques mois, un sujet de débat politique, une préoccupation gouvernementale et même, semble-t-il, un thème de la campagne interne des socialistes. Afin d’éviter qu’on ne déforme ma pensée, je souhaite rappeler ici dans le détail les propositions que j’ai formulées.

La carte scolaire a été créée en 1963. Elle part du principe que la meilleure manière de garantir l'égalité des chances est d'uniformiser les établissements et d'y répartir les élèves de manière autoritaire afin de créer de la mixité sociale.

La première idée ne correspond plus aux besoins de l'école aujourd'hui. L'école accueille des publics plus nombreux, plus divers, qu’elle mène à des niveaux de qualification plus élevés. Elle ne peut plus le faire dans les mêmes conditions qu’à l’époque où une sélection sévère, parfois brutale, se chargeait d’écarter ceux qui semblaient inadaptés. Chaque enfant est différent. Les uns excellent en langues, les autres en sport, certains travaillent seuls, d’autres ont besoin d’être encadrés. Combien de parents, dans tous les milieux sociaux, ont eu parfois ce sentiment que l'école, parce qu'elle est trop monolithique, ne savait pas comprendre l'intelligence de leur enfant ?

La seconde idée est juste et elle n'a pas pris une ride. Toutes les études sérieuses le démontrent : les principaux facteurs de réussite des élèves sont, dans l’ordre, la qualité pédagogique des enseignants et la mixité sociale, loin devant le nombre d’élèves par classe. Mais la carte scolaire, qui était effectivement autrefois l'outil de la mixité, est devenue l'instrument de la ségrégation.

L'incapacité des pouvoirs publics à moduler réellement les moyens des établissements en fonction des difficultés rencontrées par les élèves a progressivement creusé des différences profondes entre les établissements.

Différence de niveau, qui peut varier de 30% à composition sociologique comparable. Différence d’ambition, puisque 50% des lycées n’envoient jamais aucun dossier d'élève pour l’inscription en classe préparatoire.

Différence d’horizon, puisque les établissements situés dans les quartiers les plus défavorisés sont devenus de véritables ghettos où le seul effet de la carte scolaire est d'y concentrer les élèves les plus en difficulté quand il faudrait au contraire les répartir dans d'autres établissements.

Ces constats ne sont pas le fruit de mon imagination, mais ont été dressés par des expertises unanimement saluées. Face à cette situation, certaines familles peuvent s'émanciper de la carte scolaire en faisant le choix du privé, en s'installant dans des quartiers huppés, ou tout simplement en contournant la carte par la mobilisation de leur réseau relationnel. 30% des enfants sont ainsi scolarisés en dehors de leur collège de rattachement. Les autres sont tenus de se plier à une règle qui vaut pour les uns, mais pas pour tout le monde.

Cette réalité est choquante. Elle est contraire aux principes les plus essentiels de l’école républicaine, laïque, gratuite et égalitaire. La carte scolaire se voulait un instrument de justice. Elle est devenue le symbole d’une société qui ne parvient plus à réduire ses injustices parce qu'elle n'ose pas s'interroger sur ses outils. Devant ce constat, je formule trois propositions.

La première, la plus importante, est de donner de l’autonomie aux établissements scolaires pour leur permettre de mettre en œuvre des projets éducatifs spécifiques. Cette méthode a fait ses preuves. Les établissements qui ont les meilleurs résultats, c’est-à-dire à mes yeux des résultats pour tous leurs élèves, sont ceux qui ont su créer une dynamique de réussite grâce à un projet spécifique. C’est en mettant de la diversité dans les méthodes, sans renoncer bien sûr au caractère national des programmes et des évaluations, que l’on permettra à chaque enfant de trouver une solution lui permettant de grandir et de s'épanouir.

Qui dit autonomie dit évaluation. Je propose que nous nous dotions d’un organisme d’évaluation de chaque établissement scolaire. Il doit s’agir d’évaluations détaillées, allant bien au-delà de la seule mesure des résultats des élèves, et s’intéressant également à la qualité du projet éducatif, à sa capacité à faire progresser tous les élèves, à l’ambiance au sein de l’établissement etc. Ces évaluations aideront les établissements à remédier à leurs insuffisances. Elles seront évidemment transparentes, à la disposition des parents.

Enfin, qui dit évaluation dit engagement de l’Etat à aider les établissements qui ont des difficultés à améliorer leurs performances. Le but n’est pas de désigner à la vindicte les établissements ayant des résultats insuffisants, mais de garantir une qualité éducative pour tous.

La conséquence logique de ces propositions, c’est le libre choix par les parents de l’établissement scolaire de leur enfant. A partir du moment où chaque établissement propose un projet spécifique, il est normal que les parents puissent choisir l’établissement qui correspond le mieux à leur enfant. Cette réforme ne peut pas intervenir du jour au lendemain. Certaines conditions doivent être préalablement remplies. Elle suppose de profondes transformations de notre système scolaire. Mais c’est le projet vers lequel je propose de tendre.

Certains demandent : « Si l’on supprime la carte scolaire, par quoi la remplacera-t-on ? ». Je leur réponds : « Mais par rien ! Ou par un système d’inscription dans, par exemple, trois établissements au choix ». La carte scolaire a été supprimée dans presque tous les pays de l’Union européenne. Dans tous ces pays, aucun élève n’est scolarisé dans un établissement que sa famille n’a pas choisi parce que les établissements sont à la fois divers dans la méthode, mais égaux dans la qualité. Il n’y a pas de sélection selon le niveau scolaire ou l’appartenance sociale, mais une répartition finalement assez naturelle des élèves selon le projet d’établissement qui leur convient le mieux.

Supprimer la carte scolaire est pour moi un aboutissement, pas un préalable. Mon projet n’est pas plus de liberté pour les uns, moins de liberté pour les autres. Cela, c’est le système existant. C’est au contraire la qualité éducative pour tous, un objectif difficilement contestable. La carte scolaire n'aura alors plus de raison d'être puisque tous les établissements seront de qualité. Ceux qui pensent que ça ne peut pas marcher sont tout simplement ceux qui n’ont pas confiance dans la capacité du corps enseignant et de l’école républicaine d’y parvenir. Pour ma part, je sais que le système éducatif et les enseignants ont toujours été les moteurs d’une société plus juste et je veux leur donner les moyens de le redevenir.

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